IMC et poids santé

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POIDS SANTE et IMC 

 

 

Dans 33 % des cas L’IMC est inadapté.

 

Beaucoup d’entre nous avons connaissance de l’IMC ou Indice de Masse Corporelle c’est une mesure qui permettrait  de savoir si notre poids est normal  par rapport à notre taille. La formule est très simple il suffit de diviser notre poids par notre taille multipliée par elle-même ou par la taille au carré. (exemple : 75 / 1,73 X  1,73 = 25,08).

Il suffit alors de comparer le résultat  au tableau de référence officiel de l’indice de masse corporelle pour savoir dans quelle tranche on se situe.

Mais sachez dès à présent que si vous vous référez à ce tableau, vous êtes en surpoids dès que votre  IMC est de 25, en obésité à partir de 30.

 

 

 

Nous savons aujourd’hui que seulement  dans 2/3 des  cas L’IMC donnerait une indication satisfaisante.

 

L’IMC n’a rien à voir avec le poids santé

 

Pour certain, cet IMC serait la référence absolu pour savoir si nous sommes dans la « Norme » ou pas et si nous mettons ou pas en péril notre santé.

L’Indice de masse corporelle est aujourd’hui considéré comme un outil peu fiable, mais il est toujours utilisé par les professionnels de santé dans le monde et en France.

Il ne correspond pas à grand-chose en fait, ce calcul  est même considéré comme étant un peu simpliste, la preuve la plus criante  est qu’il catégorise des personnes très musclées en surpoids.

Prenons l’exemple d’un champion du monde de judo connu (8 titres de champion du monde et  de 2 titres  olympique).  il mesure 2,04 m pour 130 kg,    son IMC est donc de 31,24. selon ce mode de calcul, il est catégorisé obèse modéré.

 

 

 

 

 

Pourtant, au premier regard,  il est évident que cet athlète de haut niveau n’a pas un gramme de graisse superflue.

D’autre part, il y  a aussi une aberration importante dans le mode de calcul de IMC, il  prend seulement en compte que le poids et la taille de l’individu.

Ni l’âge, ni le sexe ne sont considérés,  alors que la masse musculaire est plus importante chez l’homme, mais surtout, il ignore aussi le pourcentage de masse grasse ainsi que sa répartition.

La localisation de la masse grasse sur  le corps peut être bonne ou mauvaise pour la santé.  La graisse sur le ventre et du dos sont  certainement  celles qu’il faudrait le plus redouter,  alors qu’à l’inverse, la graisse localisée sur le bas du corps et particulièrement celle sur les fesses pourrait en fait avoir un effet protecteur.

Le capital-santé ne se limite donc pas à cette première équation.

Plusieurs chercheurs de l’Université de Californie aux États-Unis ont publié une étude qui démontre que l’utilisation  de l’indice de masse corporelle (IMC) est une erreur (*). Ils ont pu prouver que près de 30 % des personnes classées comme normales seraient en réalité en mauvaise santé métabolique.

Plus inquiétant encore, plus de la moitié des personnes en surpoids, 29% des obèses et 16% des personnes avec une obésité moyenne à sévère seraient sur le plan métabolique, en réalité en bonne santé. Donc parfois traités médicalement à tort et victimes de discrimination notamment par les sociétés d’assurances qui évaluent votre risque lorsque par exemple vous contracté un prêt.

 

 L’Indice de Masse Corporelles (IMC) Alternative

 

Par chance, une autre méthode a vu le jour, elle  est plus simple et surement plus démonstrative.

Il s’agit de la Méthode dite du Tour de taille :

Il faut mesurer le tour de taille à la partie la plus étroite du torse, située à mi-chemin entre la partie inférieure des côtes (en bas de la dernière côte) et la crête iliaque (la partie supérieure de l’os pelvien), chez une personne debout, ayant les pieds écartés d’environ 25 à 30 cm. Le tour de taille est mesuré avec un mètre ruban souple  à la fin d’une expiration, en évitant  d’exercer une pression sur la peau.

C’est simple, la lecture est directe et les conclusions plus proches de la réalité. Mais on préfère L’IMC qui fait apparaître plus d’obèses et donc, plus de clients pour les marchands de régimes, de compléments minceur, ou de médicaments.

 

 

Si cette méthode simple est juste, les chercheurs ont déterminé les six variables métaboliques qui donnent une image très précise de notre état de santé.

Il s’agit de mesurer la pression artérielle, le taux de triglycérides, le taux cholestérol, le taux de la glycémie, la résistance à l’insuline et la fameuse C-Réactive Protéine (CRP), qui mesure quelque part l’inflammation de l’organisme.

 

Par ailleurs, cela ne vous a surement pas échappé,  notre société est fortement influencée par un « canon de beauté » véhiculé par tous les médias, un  « modèle de référence » dans lequel personne ne peut se reconnaître, car il n’existe tout simplement pas et qui ne constitue pas de toutes façons une préférence esthétique universelle. Je ne peux que vous encourager à vous détourner de ce miroir aux alouettes. Qui n’a qu’un seul but, vendre des poudres de perlimpinpin.

N’oubliez pas que les véritables facteurs de l’obésité et de la dégradation de l’état de santé d’une personne (même pour celle qui est toute mince) sont liés à l’alimentation, à l’activité physique, à la qualité du sommeil et aussi au maintien de relations sociales de qualités.

 

 

(!) Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous

 

(*) Tomiyama, A. J., Hunger, J. M., Nguyen-Cuu, J., & Wells, C. (2016). Misclassification of cardiometabolic health when using body mass index categories in NHANES 2005–2012. International Journal of Obesity.

 

 

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