Contenir allergies et intolérances

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Contenir les allergies et les intolérances

 

 

Savez-vous qu’un Français sur trois, souffre d’une allergie et qu’un sur deux d’intolérance, il est à noter que ces chiffres ont doublé sur une période de quinze ans, cette augmentation sur un si court laps de temps va nous permettre d’en comprendre la raison et ainsi de s’en prémunir ou d’en atténuer les effets.

 

Parmi les nombreuses formes d’allergies, il y a une catégorie qui est largement en tête , elle se manifeste sous différentes formes de symptômes, comme l’asthme, l’urticaire, les rhinos, les  conjonctivites, l’eczéma et peut même provoquer un choc anaphylactique c’est-à-dire une réaction allergique brutale pouvant engager le pronostic vital. Cette catégorie est l’allergie alimentaire.

 

Mais avant d’aller plus en avant, il convient de comprendre la différence entre allergie et intolérance.

L’allergie est une réaction du système immunitaire contre des molécules ou des organismes utiles à l’homme « non pathogènes » alors que l’intolérance est d’abord un problème de transformation de certaines molécules alimentaires. L’allergie est en lien avec le système immunitaire, l’intolérance avec le système digestif.

 

Les Intolérances

Dans le cas d’une intolérance, un aliment peut être consommé pendant des années sans provoquer chez le consommateur nul désagrément, ni manifester aucun symptôme. C’est seulement après plusieurs années, dont la durée est variable selon les individus, que vont se manifester des douleurs digestives.

A l’exclusion du cas de la maladie cœliaque, certains individus peuvent dans certain cas n’avoir aucun symptôme au cours de leur vie, s’ils ne dépassent pas l’ingestion d’un certain volume, en général une petite quantité.

 

Arrêtons-nous un instant sur le cas de la maladie cœliaque, cette pathologie est le cas le plus extrême des intolérances, c’est une intolérance permanente au gluten, le gluten est une protéine présente dans plusieurs céréales que sont le blé, l’avoine, l’orge, le seigle, l’épeautre, le triticale *, entre autres.  Ce gluten provoque une atrophie des villosités de l’intestin grêles, vous savez ce sont ces petits replis de la muqueuse de l’intestin, d’environ 1 mm et qui sont destinés à augmenter la surface d’assimilation. Si cette surface est réduite cela conduit à un déficit dans l’absorption des nutriments.

 

On estime que 1 % de la population occidentale peut développer une maladie cœliaque, en France seulement 20% des cas seraient aujourd’hui diagnostiqués.  Les symptômes les plus fréquents qui doivent vous alerter sont la diarrhée et un amaigrissement anormal.

 

Si la maladie cœliaque, concerne 1% de la population, les intolérances sont plus fréquentes, mais moins grave que les allergies, selon la British Allergy Foundation, 45 % de la population occidentale seraient atteinte d’intolérances.  Par ailleurs, nous pouvons présenter une intolérance au gluten sévère, sans pour cela souffrir de maladie cœliaque, cette intolérance devient de plus en plus fréquente et elle est complexe à gérer, car le gluten est présent dans de nombreux aliments transformés.

 

Un autre aliment est particulièrement responsable d’une intolérance sévère en constante augmentation et notamment chez les nourrissons c’est le lait de vache, dans le cas présent, c’est le sucre du lait, le fameux lactose qui en est le responsable.

 

Les manifestations de ces intolérances s’expriment, le plus souvent, avec des troubles gastro-intestinaux, mais aussi avec des infections ORL chroniques, des douleurs articulaires ou des maux de tête qui peuvent également être en lien avec des intolérances non détectées, le danger est qu’elles évoluent souvent avec l’âge et dans le temps.

 

Dans le cas d’une intolérance persistante, le système immunitaire finit par réagir et secréter une forme d’anticorps appelés IgG, alors qu’en cas d’allergie, il secrètera des anticorps presque similaire appelé IgE,   cette  similitude avec les manifestations allergiques peut amener une erreur de diagnostic.

 

L’intolérance alimentaire nécessitera une éviction totale ou partielle de l’aliment concerné pendant plusieurs mois afin que le système digestif retrouve un fonctionnement normal.

 

*Céréale hybride « blé, seigle »

 

Les allergies

Dans le cas des allergies, le doute sera très rapidement levé, car les réactions seront extrêmement rapides voire immédiates. Elles sont parfois une aggravation d’une intolérance, parce que l’évolution de cette intolérance a permis à certaines molécules nuisibles de traverser la paroi de l’intestin, cette barrière qui doit normalement rester étanche.

Les allergies se différencient des intolérances par le fait qu’elles provoquent une réaction du système immunitaire, qui va envoyer très rapidement des anticorps spécifiques (IgE) pour lutter contre les intrus. Alors, que dans le cas des intolérances, la réaction du système immunitaire, le plus souvent, sera différée.

Les réactions aux allergies peuvent avoir des conséquences graves, voire mortelles avec des complications comme les œdèmes de Quincke ou les chocs anaphylactiques. Les symptômes sont plus nombreux. Ils se manifestent de façon très différente, ils peuvent être d’ordre respiratoires comme un écoulement nasal, des éternuements, ou de la toux.

D’ordre cutanés, comme par exemple un gonflement d’une ou des lèvres, de la langue, des irritations cutanées, comme l’eczéma, ou de l’urticaire.

D’ordre intestinaux comme les douleurs abdominales, des crampes, des diarrhées.

Retenez que 10% des enfants de 6 mois à 15 ans, sont allergiques aux protéines de l’œuf, du poisson, de la cacahuète et du lait qui sont responsables de 75 % des allergies alimentaires et que près de 3% des adultes sont plutôt sensibles aux allergènes végétaux tels que les fruits, les légumes, les noix et les cacahuètes.

Les chocs anaphylactiques ont été multipliés par 7 en 10 ans.

Mais les très jeunes enfants sont les plus vulnérables aux risques d’allergies, car ils possèdent jusqu’à environ un an, une perméabilité́ physiologique de l’intestin qui leur permet d’optimiser l’assimilation des aliments. C’est ainsi qu’une mauvaise digestion et une diversification alimentaire prématurée pourront leur être fortement préjudiciables. Parfois des nourrissons peuvent présenter une allergie au lait maternel si des allergènes sont transmis par l’alimentation de la maman.

Aujourd’hui notre propos est l’allergie alimentaire, mais il existe aussi d’autres substances allergènes comme le pollen, la poussière et même certains médicaments qui ne sont pas reconnus par notre système immunitaire, c’est ainsi que des cellules de notre système de défense vont libérer de l’histamine, qui vont provoquer par exemple, des rougeurs et irritations des yeux, des démangeaisons, des écoulements nasaux, dans les cas bénins, mais cela peut entrainer des formes plus graves d’asthme ou  un choc anaphylactique avec au dernier stade, un œdème pulmonaire qui peut être fatal.

 

Les causes des allergies un problème de terrain

 

Tout d’abord, il est important de ne pas confondre les causes des allergies et leurs conséquences que peuvent être par exemple l’eczéma, la rhinite ou l’asthme. La manifestation allergique n’est pas la cause.

Au-delà, des facteurs génétiques qui prédisposeront, mais pas fatalement, car certains individus nés de parents allergiques peuvent ne pas l’être à leur tour.

L’origine de l’allergie alimentaire est causée par un mauvais duo que sont la mauvaise digestion et la perméabilité́ intestinale.

Mais alors qu’est-ce qui rend possible cette perméabilité ?

Tout simplement c’est en continuant de consommer des aliments ou des substances pour lesquels le corps envoie un signal d’intolérance, cela détériore la paroi intestinale, qui peut devenir anormalement perméable à cause de l’inflammation chronique et par un déséquilibre de la flore intestinale qui est souvent une candidose.

Une alimentation industrielle riche en additifs, en sucre raffiné et pauvre en fibres, une surconsommation de produits laitiers ou la consommation régulière de certains médicaments (antibiotiques, notamment) peut également rendre l’intestin poreux en altérant la flore intestinale et en irritant la muqueuse intestinale qui finit également par se détériorer, notamment en procédant au « rabotage » des villosités, ce qui diminue, nous l’avons vu la surface d’absorption des nutriments utiles.

Ces pénétrations récurrentes sont la cause principale des allergies tant chez l’enfant que chez l’adulte, pourtant cela est souvent ignoré par la médecine conventionnelle.

Les allergies sont le reflet d’un mauvais équilibre dans les mécanismes de régulation du système immunitaire.

Notre système immunitaire est toujours adapté à nos conditions alimentaires d’il y a des milliers d’années, où, les fruits et les légumes étaient prédominants dans notre alimentation et ceux-ci possèdent les vertus naturelles contre l’inflammation grâce à leurs antioxydants et neutralisent ainsi les radicaux libres que produit le processus inflammatoire.

Nous savons maintenant que c’est l’inflammation chronique qui entretient le terrain allergique. C’est donc un problème de terrain.

 

Un style de vie erroné favorise les allergies

Il ne fait plus aucun doute que la croissance exponentielle au cours de ces dernières années des manifestations allergiques sont dues à notre façon de nous alimenter et cela commence dès la naissance par une incitation à l’allaitement artificiel qui empêche le transfert des immunoglobulines au bébé́ et de participer par un ensemencement secondaire pour la création de la flore intestinale adéquate. Mais aussi à la généralisation des accouchements par césariennes qui privent le bébé de son ensemencement naturel principal de sa flore intestinale lors de son passage par les voies basses.

Le régime alimentaire moderne est le premier en cause. Une surconsommation de protéines animales, riches en acides gras saturés, au détriment de bons gras insaturés que nous offrent les poissons, les huiles végétales vierges, installent une l’inflammation chronique de l’organisme. C’est en consommant les bonnes graisses qui neutralisent le processus inflammatoire et préservent l’intégrité des membranes cellulaires que nous pouvons éviter de tomber dans l’allergie.

Il ne faut pas négliger le rôle de l’aseptisation à outrance de nos milieux de vie, il y a encore deux générations les enfants évoluaient plus près de la nature et se confrontaient à des millions de germes pour lesquels, leur organisme fabriquait des défenses naturelles.  Enfin le rôle pervers de la sur-vaccination qui déséquilibre le système immunitaire.

 

 

Soutenir le microbiote intestinal évite les allergies

Il faut tout d’abord adopter une alimentation saine et non industrielle, majoritairement végétale.

Soutenir le microbiote intestinal, il convient de consommer des aliments lacto-fermentés comme par exemple le choux de la choucroute, le kombucha et le kéfir, voire se supplémenter en probiotiques de qualité et de façon personnalisée si des symptômes se sont déjà manifestés.

Les études ont montré que les probiotiques diminueraient les symptômes chez des sujets et notamment ceux intolérants au lactose.

La gestion de son stress est une clé́ d’optimisation de la bonne digestion, c’est grâce à la pratique régulière d’une activité́ physique, de la relaxation, ou de la méditation, que vous pourrez diminuer ce stress récurent généré par notre style de vie dit « moderne ».

Pour éviter la porosité de la muqueuse intestinale, voire la diminuer si elle est présente, la L-Glutamine sera une alliée incontournable dans tous les problèmes de réparation intestinale.

La glutamine est un acide aminé qui est le plus abondant de tous les acides aminés. Bien que l’organisme produise normalement toute la glutamine dont il a besoin, une carence peut se produire

Les bonnes sources de glutamine sont les épinards, les choux, le persil, le miso et le poisson, il arrive parfois que cet apport soit insuffisant, il est alors utile d’en prendre en compléments alimentaires, dans ce cas-là vous vérifierez que son origine est végétale et non pas de synthèse.

L’efficacité de la glutamine pour les intestins est perceptible dès 2 gr par jour en utilisation récurrente, c’est-à-dire l’équivalent de 4 gélules de 500 mg. On se demande d’ailleurs pourquoi il est généralement conseillé de ne prendre qu’une seule gélule par jour, en tout cas il a été démontré que même pris à haute dose, il n’y avait pas d’effet secondaire.

 

Il convient de prendre un avis médical dans les cas suivants :

Insuffisance rénale, insuffisance hépatique, grossesse, allaitement, trouble affectif bipolaire.

 

Mais prendre des précautions ne veut pas dire « ne pas consommer de glutamine » mais simplement de surveiller les réactions et surtout d’adapter les dosages en fonction des effets ressentis

 

 

Comportements à éviter ou à privilégier en prévention et en traitement des intolérances et des allergies

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En conclusion 

L’augmentation fulgurante des allergies sous différentes formes et des intolérances alimentaires qui touchent une population de plus en plus jeune est l’apanage d’une société́ qui se nourrit mal, stressante et évoluant dans un environnement de plus en plus toxique.

La médecine conventionnelle dite allopathique, propose une solution qui traite les symptômes, ce qui bloque la réponse immunitaire et inflammatoire naturelle par l’intermédiaire de molécules aux propriétés antihistaminiques et anti-inflammatoires.

L’alternative possible est proposée par une médecine reposant sur la santé, telle que la naturopathie dans laquelle est prise en compte la nutrition naturelle et fonctionnelle, qui s’attaque aux causes et non aux symptômes.

Cette version est moins lucrative pour l’industrie pharmaceutique, ce qui assure une action positive sur ces pathologies chroniques qui leur garantissent une rente financière. Mais elle passe impérativement par une refondation de notre façon de nous nourrir.

Alors que la médecine conventionnelle n’a jamais atteint un tel degré de progrès et de connaissances, nous pouvons nous interroger sur ce fléau qui atteint de plus en plus de personnes et pour lequel l’allopathie semble impuissante.  Ces maladies chroniques sont une réelle souffrance pour nos contemporains et sont la première cause de mortalité des moins de 65 ans dans le monde.

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2 commentaires

  • Cette vidéo est vraiment très claire, c’est du très beau travail pédagogique et accessible à tous, avec un bilan et une ouverture très juste des médecines allopathiques et alternatives dans leurs accompagnements des allergies et des intolérances.
    Je vous encourage vivement à continuer de véhiculer tout ce savoir au grand public.

    Remerciements d’une praticienne NAET, Kinésiologue et Réflexologue.

    • Merci Tiphaine, mais je n’ai aucun mal à vous convaincre, praticienne vous-même vous possédez ces connaissances. Je m’efforce en effet à participer à la prise de conscience du grand public. Je fais ma part….. Bonne continuation dans votre activité, pour le bien de nous tous.

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